Salut ! Je sais, je viens pas trop souvent ces temps-ci mais soyons honnêtes, je passe le bac et ça a priorité. J'en profite juste pour faire un petit Dream Cast du roman Beauté, de Sarah Pinborough, adaptation très personnelle (young adult) des contes de fées, qui sera bientôt réalisé par Peter Howitt (qui, au passage, a finalement abandonné David Copperfield). Pour le premier tome de la série se concentrant sur La Belle au Bois Dormant, je verrais bien :
Pour jouer Belle, alias la Belle au Bois Dormant, je verrais bien Emma Rigby (Once upon a time in Wonderland) qui a déjà joué un personnage de conte de fée, la Reine Rouge d'Alice au Pays des Merveilles dans la série citée. Comme on peut le voir dans la série, elle peut jouer à la fois une femme fatale et cruelle et une jeune fille innocente et amoureuse, ce qui convient parfaitement au personnage à double personnalité de la Belle (ceux qui ont lu le roman sauront de quoi je parle). Et puis, elle est très belle, ce qui correspond au personnage (même si cette opération des lèvres n'était pas une super idée).
Pour le personnage du Prince Charmant, je pense que Tom Felton (Harry Potter) transmettrait bien le côté lâche, irresponsable et pourrit gâté du prince (comme il le fait dans le rôle de Drago Malefoy). Et c'est le seul acteur qui me plairait dans ce rôle, je crois.
Dans le rôle du séduisant Chasseur, j'aimerais bien François Arnaud (The Borgias). Je pense qu'il serait bien en homme déterminé, séducteur mais malgré tout honorable.
Pour Petra, le Chaperon Rouge, je verrais bien Angel Coulby (Merlin). Ne me demandez pas pourquoi, j'en sais rien.
Pour Rumplestilskin, je pense que David Bradley serait pas mal.
Et dans le rôle de Nell, la pauvre servante victime de la cruauté de la Belle, je ne sais pas pourquoi (encore une fois) mais je pense qu'Elizabeth Lail (Once upon a time) serait pas mal.
Enfin, pour le loup-garou (dont j'ai totalement oublié le nom), j'aimerais bien Luke Pasqualino (The Musketeers). Encore une fois, ne me demandez pas pourquoi, j'en sais toujours rien.
Et si on continuait avec les autres personnage de la série ? Reprenons avec Charme, centré sur Blanche-Neige.
Sarah Bolger (The Tudors), avec son teint clair de porcelaine et ses joues roses, pourrait très bien jouer Blanche-Neige avec des cheveux teint en noir.
Natalie Dormer (The Tuidors), avec ses beaux cheveux platine et qui est une des plus belles femmes de la planète (si, si !), serait parfaite en Méchante Reine. En plus, elle et Sarah ont déjà joué la relation marâtre/belle-fille martyrisée dans The Tudors (sauf que cette relation-là prendrait un peu de piment s'ils suivent le tome 3, hihi !)
Pour le méchant génie Aladdin, j'aimerais bien Alex Meraz (New Worlds).
Et maintenant, on termine avec le troisième et dernier opus de la série, centré sur Cendrillon.
Je trouve que Lucy Boynton (Copperhead) ferait une charmante Cendrillon.
Faye Marsay (The White Queen) peindrait très bien le personnage de Rose, la demie-sœur, douce, intelligente, digne et un tantinet calculatrice mais également très préoccupée à l'idée de ne pas décevoir ses proches.
Et pour ce cher Robin des Bois qui s'adonne à une relation... particulière avec notre pas si innocente Cendrillon, voici Tom Hopper (Black Sails).
Voilà donc de quoi donner des idées à Peter Howie (en espérant que cette fois, ça n'aille pas droit dans le mur) et aux autres producteurs.
Au prochain dream cast, on fera les personnages manquants de Once upon a time et le reste du casting manquant de Knights of the Round Table.
Petit rappel : Le Fantôme de l'Opéra est un roman de Gaston Leroux. Il raconte l'histoire de Christine, une jeune danseuse qui s'élève comme chanteuse à l'Opéra Garnier. Ce lieu est hanté par un homme mystérieux et hideux appelé le Fantôme de l'Opéra. Il se trouve que ce Fantôme est d'ailleurs secrètement le professeur de chant de Christine et celui qui l'aide à s'éléver car il est fou amoureux d'elle. Mais Christine aime Raoul, le vicomte, ce qui rend le Fantôme extrêmement jaloux...
A savoir un truc : c'est sans doute parce que le roman a un aspect de vieux conte, mais c'est une des œuvres dont les adaptations divergent le plus de l'histoire originale. Je crois bien qu'il n'y a presque pas un truc qui est fidèle au roman mais c'est... pas mal. C'est drôle de voir les différentes visions et interprétations de ce roman.
1. Le Fantôme de l'Opéra : 1943
Eeeeeeeeeeeeeeet voilà un autre exemple des vieux films que j'ai pas aimés. Pas très fidèle au roman, tout le charme et la complexité des personnages disparaissent. Ici, le Fantôme perd tout son aspect effrayant mais charismatique : il devient une sorte de beauf' de 50 piges qui sait pas trop draguer et qui se retrouve défiguré suite à certaines circonstances (mais je me suis vite aperçue que dans les adaptations de ce roman, celles où le Fantôme n'est pas défiguré de naissance ou défiguré du tout (si, si, il y en a !) ne sont pas géniales). Le triangle amoureux intense entre Raoul, Christine et le Fantôme est presque inexistant dans la mesure où :
1) Raoul n'est pas 1 mais 2 (le vrai Raoul est policier et le second est un baryton collègue de Christine) ; on se demande où ils ont pêché cette idée !
2) Christine ne semble donc éprouver d’intérêt amoureux pour aucun des 2.
En fait, c'est à peine si elle a de la personnalité dans ce film.
Bref : TRÈS loin d'être une réussite.
2.Le Fantôme de l'Opéra : 1989
Bon, je vais vous le dire franchement : d'ordinaire, je ne suis pas fan des films d'horreur. Non, en fait, je les déteste (je reste une âme sensible qui a du mal à comprendre qu'on puisse prendre plaisir à ce genre de truc). Mais ayant entendu dire que le film était assez bon et n'était pas centré que sur le gore, je m'y suis mise. Et je vais vous le dire franchement : je ne le regrette pas une seconde. C'est une des meilleures versions, je pense (bien qu'elle est elle aussi assez éloignée du roman).
En effet, les scènes sanglantes ne dominent pas le film et se sautent assez facilement. L'ambiance est beaucoup plus noire et sombre que dans le roman mais on s'y laisse prendre assez facilement car elle est complexe et bien construite.
Ici, la dimension fantastique du Fantôme est exploitée. Au début du film, Christine est une jeune New-Yorkaise auditionnant pour un concours de chant (ou un truc comme ça), ayant été sujette à des drôles de phénomènes (comme des partitions devenant du sang) en fouillant des archives sur la musique. Suite à un coup sur la tête, elle se retrouve dans l'Angleterre victorienne, dans une sorte de réincarnation précédente d'elle-même. Très vite, le mystère s'installe et on meurt d’envie de savoir la suite.
Ici, le Fantôme est encore plus tordu que dans le roman. Lorsqu'on le voit au départ, on se demande "Mais où est son masque ?". Mais on découvre vite qu'il a bien un masque mais que celui-ci cache un secret et une horreur sans précédent (et je ne parle pas seulement du visage du Fantôme). Dans cette version, le Fantôme n'inspire aucune pitié, seulement de la peur. Ce n'est pas un être maudit, c'est un chasseur qui, contrairement au personnage original, a choisi sa condition (vous découvrirez comment mais disons que ça se rapproche du mythe de Faust). On ne s'étonne pas que Christine (adorable poupée de porcelaine dans cette version, qui me rappelle Blanche-Neige dans le film de 1997) veuille fuir loin de lui. Seul regret : la romance entre Christine et Raoul (ici rebaptisé Richard et non pas vicomte mais directeur du théâtre) n'est pas vraiment développée. Il est juste montré comme l'amoureux de Christine, celui qui rend le Fantôme fou de jalousie.
En bonus, la scène de Faust où chante Christine est très belle. C'est aussi une des seules versions qui incluent le bal masqué.
3. Le Fantôme de l'Opéra : 1990
Une autre des meilleures versions, pas seulement selon moi, mais selon beaucoup de gens. Encore une fois, cette version est pas mal modifiée par rapport à l'original mais pas trop comparé aux autres. C'est la une des seules versions où on assiste au moment où le Fantôme entend Christine chanter pour la première fois. L’atmosphère donne bien l'impression d'être française, ce qui est peut-être dû au fait que les scènes sont tournées en France. Charles Dance interprète ici un Fantôme très doux et très profond (mais pas tout blanc non plus, hein). On a plaisir à voir se nouer un lien très particulier entre lui et Christine, représentée comme une sorte d'ange de bonté (avec les cheveux blonds, les yeux bleus et la robe blanche). Toutefois, je trouve qu'ils auraient pu choisir une meilleure actrice pour Christine (un peu... fade dans son jeu).
De plus, contrairement aux versions précédentes, ils développent aussi la romance entre Raoul, ici rebaptisé Philippe comme son frère dans le roman (ils avaient fait la même chose dans le Bossu de Notre-Dame de 1939, non mais c'est quoi cette manie ?!).
L'histoire est bien exploitée, ainsi que le passé du Fantôme (plus original que les autres versions) et on aussi une touche agréable de comique à travers le personnage de Carlotta (bien malmené par le Fantôme, hihi) et de son époux.
4. Le Masque (manga) : 1994
Manga très peu connu, mais disponible en anglais ici.
Cette version est très librement basée sur le roman. Voici un résumé :
Rina Bernhardt est une lycéenne ordinaire qui va à l'Académie d'Art de Marselinia avec ses deux amis d'enfance Yurij et Ren. Une légende court sur l'Académie : à minuit pile, chaque nuit, un fantôme qu'on surnomme le Masquese réveillerait pour chercher sa belle danseuse, comme le faisait le Fantôme de l'Opéra avec Christine, héros du roman. Rina n'a qu'un rêve : rencontrer le Fantôme et devenir une grande ballerine. Pour cela, toutes les nuits, elle se balade dans l'école, espérant le rencontrer. Et un soir, son rêve se réalise : le Masque lui apparaît ! Mais à partir de là, d'étranges phénomènes se produisent : des accidents très violents et Rina voit le comportement de son ami Ren changer. De plus, il semble que le Masque n'ait pas que de bonnes intentions envers elle...
De très beaux graphiques, ce manga offre un concept original, audacieux et fantastique du Fantôme de l'Opéra, et explore lui aussi le côté "Mythe de Faust" de l'histoire, comme le film de 1989 mais pas de la même manière. Bref, si vous êtes fan des mangas, du Fantôme de l'Opéra et des histoires de fantômes, je vous le conseille.
Seul gros reproche à faire : la fin. Une fin malheureusement baclée et mal construite, un peu en queue de poisson juste comme on les déteste. On ignore presque ce que deviennent Rina et ses amis, avec qui elle finit et si elle maintient des liens avec eux.
5. Le Fantôme de l'Opéra : 1998
OH. MON. DIEU.
Je ne sais même pas par où commencer. Vous savez, il a a 3 catégories de films : ceux qui sont juste des CHEFS-D’ŒUVRES et des classiques (Pirates des Caraïbes, L'arme fatale...) ; ceux qui sont bons (cette catégorie est elle-même divisée en plusieurs catégories : les super bons, les très bons, les bons, les moyens, etc). Et enfin, il y a une catégorie très rare (dieu merci d'ailleurs) : ceux qu'on appelle les MASSACRES !
J'avais déjà lu une petite critique sur ce film et je me disais "non, ça peut pas être si terrible !" (surtout que j'avais hâte de voir Asia Argento, que j'avais adorée dans Les Misérables, en Christine). Et en fait, c'était même pire.
Ici, le génie musical du Fantôme est à peine évoqué et ils en font une sorte de tordu zoophile élevé par des rats. ET IL EST MÊME PAS DÉFIGURÉ, NOM DE D*** !
Il semble que Dario Argento se soit concentré plus sur la conception de scènes d'horreur absolument abominables que sur le scénario ou même le choix des acteurs (à part Asia, bien sûr, qui reste magnifique bien que son personnage soit RIDICULE, mais on y viendra plus tard). En effet, les acteurs n'ont aucun charme ou talent et frisent le risible, en particulier le Fantôme dans ses chemises bleu pailleté pas très crédibles pour l'époque.
De plus, la présence constante pas très subtile de sexe et d'horreur sanglante donne l'impression de se retrouver dans une tentative d'imitation de The Tudors
SPOIL
Christine est elle aussi, il faut le dire, une belle insulte à l'image de la femme, vers la fin du film puisqu'ils en font une courge qui ne semble non seulement pas trop résister à son violeur et qui est toujours amoureuse de lui après ça.
fin du spoiler
En plus, je vous avoue que j'ai regardé ce film juste après le film de 2004 (que j'avais ADORE comme peu de films auparavant). Alors, comment dire... passer d'un film extra génial à une horreur sans nom, c'est comme être dans un bon bain chaud pour ensuite se faire jeter dehors dans la boue sous la pluie. Bref : effet douche froide.
6. Le Fantôme de l'Opéra : 2004
OH. MON. DIEU. Mais dans le bon sens, cette fois.
J'ai tellement aimé ce film, c'est incroyable. Mise à l'écran de la comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber, les chansons sont magnifiques, les acteurs sont parfaits aussi bien au niveau du jeu que du chant (je jure devant Dieu qu'Emmy Rossum a la plus belle voix que j'ai jamais entendue). Gerard Butler apparaît méconnaissable en Fantôme. Il a une voix qui n'est certes pas parfaite mais assez rock qu'on finit par aimer et qu'il compense par un jeu sublime. Le Fantôme éblouit par son charisme, son génie et la tristesse qui se dégage de lui. Christine charme par sa beauté, sa douceur et sa bonté. Les deux personnages semblent deux âmes sœurs asymétriques : l'une est l'ange de la pureté, l'autre est l'ange des ténèbres.
Perso, j'aime autant la version française qu'anglaise (pour Christine, je préfère Emmy Rossum et pour le Fantôme, j'admets que je préfère son doubleur français en chant).
La fin est magnifique, bien qu'un peu triste (selon les points de vue).
Il existe un dvd de la version scénique pour les 25 ans du show. Le show sur scène est plus riche en costumes et en couleur, il faut l'avouer et les décors sont très bien faits. Et puis il faut admettre que c'est sympa de voir différents acteurs jouer les mêmes rôles mais de différente manière.
7. Love Never Dies
Ce show composé par Andrew Lloyd Webber est une suite de sa comédie musicale précédente. Dans cette suite, le Fantôme dirige maintenant un parc d'attraction, Fantasma, à New-York, après avoir fui Paris, dix ans plus tôt. Mais son amour pour Christine n'a pas disparu et il se débrouille pour l'attirer à lui sans qu'elle le sache, elle et son époux Raoul et leur fils Gustave. Mais cette venue ne plaît pas à tout le monde, surtout à Madame Giry et à Meg, qui veulent garder l'attention du Fantôme. Au milieu de ces retrouvailles, plusieurs secrets vont émerger.
Les avis sont pour le moins mitigés pour cette suite. Soit on l'aime soit on l'aime pas. En effet, l'atmosphère y est très différente que dans son préquel. L'ambiance de Fantasma est assez proche de Tim Burton.
Beaucoup trouvent que l'intrigue n'est pas terrible ou crédible et se rapproche de la mauvaise fanfic. Pas tout à fait faux mais pas tout à fait vrai :
SPOILERS
-Raoul qui devient ivrogne : un peu crédible quand même car on ne sait pas ce que peuvent devenir les gens en vieillissant. Ainsi l'amour entre Christine et lui disparaît un peu, ce qui est tout à fait crédible vu qu'il semblait un peu impulsif dans le préquel
-Christine et le Fantôme qui ont des relations sexuelles et qui ont un ... : crédible, vu qu'il y avait malgré tout un lien très particulier entre eux et que ce qu'éprouvait Christine pour lui a toujours été proche de l'amour (si ça n'en était pas).
-Mme Giry qui devient cupide : coup-ci coup-ça.
-Meg amoureuse du Fantôme : même si j'aime bien cette partie de l'histoire, pas très crédible surtout qu'on la voit jamais interagir avec lui.
-Le Fantôme qui ouvre Fantasma : crédible vu son génie
fin des spoilers
En dépit des petites imperfections scénaristiques qu'on n'aime ou on n'aime pas (moi, perso, j'ai aimé), le show offre quand même de superbes numéros musicaux, décors et costumes. Et puis c'est agréable de savoir ce que deviennent les personnages et d'avoir une suite pour Christine et le Fantôme.
Perso, j'aimerais bien qu'il revienne sur la scène (avec Gina Beck en Christine) ou mieux encore : en film avec le casting du film de 2004.
Sinon, comme adaptations à venir :
-un manga de JET publié en 1989 MAIS QU'ON AIMERAIT BIEN VOIR TRADUIT !! (CHEZ ISAN MANGA PAR EXEMPLE !!)
-un manga de Harumo Sanazaki publié en 2005 (MÊME CHOSE)
-un film animé anglophone dont vous pouvez voir le pré-trailer (sorti sans doute en 2016)
-l'annonce d'une série par Jean-Pierre Jeunet (bien qu'assez éloignée apparemment : l'histoire aurait lieu pendant la 1ère Guerre Mondiale, le Fantôme serait un soldat blessé au combat, Christine serait une sorte de Joséphine Baker, et il y aurait un psychopathe qui hante la ville de Paris).
-L'annonce d'une série par Marc Cherry, version moderne de l'histoire dans le style de Glee si j'ai bien compris.
Au prochain article, on fera un petit dream cast de tout ça ; )
Et enfin, voici pour Notre-Dame de Paris. Si vous avez bien suivi mon dernier article, je vous parlais de trois adaptations futures dont une liée au Disney. Voici donc trois Dream Casts du roman dont le dernier sera consacré au Disney.
Mon premier choix reste toujours Samantha Barks : elle nous offre une prestation très émouvante d'une femme douce, qui aime inconditionnellement dans Les Misérables et peut, j'en suis sure, allier tout cela à une sensualité innocente, propre à Esméralda. En second choix, Shay Mitchell (Pretty Little Liars) qui a montré récemment dans la série qu'elle savait danser. Idéal pour Esméralda. Et pour une version live du Disney, je verrais Angel Coulby (Merlin) qui sait chanter comme on le voit dans Dancing on the edge.
Pour le gentil bossu Quasimodo, je préfère finalement Eddie Redmayne (Les Misérables) qui a déjà joué dans une oeuvre de Victor Hugo en premier choix. En second, je pense que Daniel Radcliffe (Harry Potter) serait pas mal. Et en version live du Disney, j'aimerais bien Rupert Grint (Harry Potter)
Pour Frollo, mon premier choix reste centré sur Ralph Fiennes (Harry Potter, Great Expectations). En second choix, je verrais bien Alan Rickman qu'on ne présente plus (Harry Potter, Raison et Sentiments). Enfin, en version live du personnage Disney, Peter Capaldi (The Musketeers) lui ressemble pas mal, je trouve.
Et je viens de me rendre compte que je choisis beaucoup d'acteurs de Harry Potter.
Pour le beau Phoebus, je préfère finalement Jamie Campbell Bower (Camelot). En second choix, pourquoi pas Jamie Dornan (Once upon a time). Et en version live du Disney, Chris Hemsworth (Blanche-Neige et le Chasseur).
Pour Pierre Gringoire, j'hésite entre Colin Morgan (Merlin) et Brendan Robinson (Pretty Little Liars).
Et enfin, pour Fleur-De-Lys, mon premier choix change et va vers Katie Hall, citée plus haut. Mon second choix reste cependant Sarah Bolger (The Tudors, Once upon a time).
Bon, alors, je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit : J'ADORE les adaptations. Que ce soit de roman ou de compte de fées. Donc, je vais souvent écrire là-dessus, soyons clairs.
On va commencer avec Notre-Dame de Paris, du grand génie de l'écriture, Victor Hugo. Une belle leçon d'humanité sur la cruauté de tout ostracisme, que ce soit à cause des classes sociales ou du physique. Le roman est aujourd'hui plus connu pour le film Disney, faut l'admettre (bien dommage, d'ailleurs). C'était également une manière pour V.H. de protester contre la peine de mort et la rénovation des cathédrales.
Un petit rappel de l'histoire : celle-ci se centre autour d’Esméralda, une belle gitane, vivant à Paris, au Moyen-Age, près de la cathédrale Notre-Dame. Elle est l'objet du désir de Claude Frollo, prêtre qui verra son monde bouleversé par son obsession pour la bohémienne. Mais Esméralda est amoureuse de Phoebus, un beau soldat mais un Dom Juan fiancé. Au milieu de tout ça, Esmeralda finira par se lier d'amitié avec Quasimodo, l'hideux bossu, protégé de Frollo, sonneur de cloches de Notre-Dame
Je préfère prévenir : ce sont juste les adaptations que je connais et que j'ai vues.
1. Le Bossu de Notre-Dame : 1939
J'aime autant vous prévenir : les vieux films, c'est pas ce que je préfère. Je trouve qu'ils sont généralement assez pauvres en mise en scène et que les acteurs ressemblent à des marionnettes. Et en adaptation, c'est souvent pas terrible, non plus. Ce film-là ne fait pas exception.
Pourquoi ? Ben, allez savoir pourquoi, ils allaient souvent modifier le scénario par rapport au roman et c'est rarement très bon par rapport à l'original.
Tout d'abord, les personnages : une Esméralda ROUSSE ?! Mais c'est quoi ce bazar ! Ici, Esméralda interprêtée par Maureen O'Hara perd tout son charme particulier fait d'exotisme et d'innocence.
Et Dieu seul sait pourquoi, ils inversent également les noms entre Claude Frollo, le prêtre obsédé par Esméralda, et son frère Jehan, fêtard ivrogne. Ici, Jehan devient le prêtre obsédé par Esméralda et Claude est le bon archidiacre. D'aaaaaacord. Primo, à quoi ça sert ? Secundo, pourquoi se compliquer la vie et changer les prénoms ?
SPOILERS
Et changement complet de la fin, comme ce sera souvent le cas, on peut le voir, dans les adaptations de Notre-Dame de Paris. Toujours de la même manière : Esmeralda tombe amoureuse de Gringoire, ils ont un happy end et Quasi est tout seul ou meurt. Bref, côté fidélité, on repassera. Des acteurs qui ne touchent pas particulièrement (notamment, Frollo qui a la même expression tout le long du film, bien impassible pour un homme ravagé par le désir).
En d'autres termes, pas extraordinaire mais on peut y jeter un coup d’œil si on y tient.
2. Notre-Dame de Paris : 1956
Ah ben c'est déjà mieux. Une adaptation beaucoup plus fidèle à l'oeuvre orginale avec des acteurs plus performants, je trouve (j'ai un coup de cœur pour celui qui joue Frollo). Gina trucbidule est trop sensuelle et voluptueuse pour être Esmeralda mais s'en rapproche déjà plus que Maureen O'Hara, a un bon jeu et nous offre une belle danse. Bref, adaptation sympathique que vous pouvez d'ailleurs voir en plusieurs parties ici.
3. The Hunchback of Notre-Dame : 1977
Sans doute l'adaptation la moins connue. En effet, elle n'est pas mauvaise et est fidèle à l'original mais elle n'a rien qui la distingue particulièrement et a quelques petits défauts (mais petits). Des acteurs qui ne sont pas particulièrement remarquables, une Esméralda qui manque un peu de charme et de beauté. J'aurais tendance à dire que ce qu'on peut le plus leur reprocher, c'est lé décor : le fait qu'il s'agisse d'une sorte de décor de théâtre improvisé avec les moyens du bord est impossible à louper. Ainsi, on ne voit pas trop le bâtiment Notre-Dame, pourtant au cœur de l'histoire.
Une adaptation qui n'est pas mauvaise mais ne se démarque pas vraiment et qui est loin d'être la meilleure.
Disponible ici (et un grand merci à HugosNotreDame qui nous offre l'occasion de voir pas mal de films Notre-Dame).
4. The Hunchback of Notre-Dame : 1982
Mmh. Je suis assez perplexe quant à celui-là. Pourquoi ? Parce qu'il y a ce qu'on pourrait appeler de grandes inégalités.
Tout d'abord, les acteurs : il y en a de très bons et de... moins bons, on va dire. Anthony Hopkins (Quasimodo) et Derek Jacobi (Frollo) sont incroyablement touchants ici. Anthony nous renvoie un Quasimodo émouvant, qui nous donne la larme à l’œil (comme dans la scène où il pleure en répétant "She gave me water") et Derek Jacobi donne une sorte de charme mauvais à Frollo dans l'obsession égoïste qu'il développe pour Esméralda. J'ai notamment beaucoup aimé la scène où il la voit pour la première fois, permettant de voir littéralement le coup de foudre qu'il a pour elle.
Malheureusement, leur talent ne suffit pas à rattraper les erreurs des autres acteurs, c'est-à-dire celles que sont Esméralda et Phoebus. Ici, on refait l'erreur de Maureen O'Hara : une femme au visage très occidental, de manière à ce que le charme oriental d'Esméralda disparaisse. Leslie Anne-Down est très jolie mais ne peut rattaper cela, d'autant plus que son jeu est un peu... pas mauvais mais on va dire qu'il ne touche pas vraiment. Phoebus : la plus grosse erreur du film. Un beauf sans aucun charisme et insupportable de prétention qu'on a envie de claquer sur sa joue toute molle. On ignore ce qu'Esméralda voit en lui.
Et enfin, ce film suit le même schéma narratif que celui de 1939 et n'est donc ni très original ni fidèle à l'histoire.
Bon, soyons francs : même si je l'ai bien aimé, c'est surtout grâce à Derek Jacobi et Anthony Hopkins et sans eux, le film perdrait toutes ses qualités. On peut donc dire ce qu'il y est : en soi, il est très moyen.
5. Le Bossu de Notre-Dame : Disney
Je ne vous le présenterais, c'est encore plus connu que le roman. C'est vrai, ce n'est pas fidèle du tout mais bon, c'est Disney. Néanmoins, les thèmes principaux restent présents et on a droit à des chansons et à des graphismes et merveilleux. Les modifs sont originales et bonnes, alors on pardonne.
Mon Disney préféré.
6. The Hunchback of Notre-Dame : 1997
Encore mmh. Je l'avoue : j'ai un faible pour cette adaptation qui n'est pourtant pas la meilleure. Ses défauts : de grosses infidèlités au roman et une trame peu originale (similaire à celle de 1939 et 1982). Mais ces défauts sont compensés par de bons acteurs, touchants, et une belle mise en scène (j'adore la danse d'Esméralda). Bref, en tant qu'adaptation, ce n'est pas extraordinaire mais en tant que film, c'est agréable à voir.
Très fidèle à l'original (d'ailleurs le seul à inclure les retrouvailles d'Esméralda avec Chantefleurie), cette bande dessinée présente des graphismes très beaux et qui représentent bien les personnages : Esmeralda a bien ce côté femme sensuelle mais innocente et douce. D'ailleurs, alors qu'on pourrait croire qu'il serait difficile de transmettre le côté ensorcelant de sa danse à travers des dessins, les dessinateurs trouvent le moyen de palier à ce handicap grâce aux couleurs du feu avec lequel Esméralda danse dans la BD (comme on peut le voir sur la couv'). Une idée originale et réussie.
Côté adaptations futures, on a :
-la promesse d'un film, Quasimodo, par le réalisateur Zhang YiMou mais qui tarde un peu.
-la promesse d'une mini-série, la Esméralda, par la chaîne ABC.
POURQUOI, DIEU, POURQUOI AIMES-TU TANT TE FOUTRE DE MA GUEULE ?
Je sais, c'est un titre pour le moins... étrange. Mais je vous jure que c'est vrai, Il m'a fait plein de coups sournois. Je vous explique : son truc, c'est qu'Il aime bien exaucer une de mes prière mais Il se débrouille également pour que le résultat de cette prière ne me plaise pas du tout.
Exemple : Il y a à peu près 3 ans alors que le projet Cendrillon qui sort cette année était en marche, j'ai prié pour qu'on propose le rôle principal à Emma Watson.Et c'est ce qui s'est passé. Mais OH, COUP TRAÎTRE ! je découvre qu'Emma a refusé ce rôle. Et je pouvais Le voir, ricanant depuis Là-Haut, en se moquant de moi et disant : "Tu as demandé qu'on lui propose le rôle. T'as pas demandé qu'elle l'accepte."
Ma conclusion : Il doit être un brin sournois et sadique (quoique, en même temps, Il doit s'ennuyer de Là-Haut). Bon, au final, tant mieux, comme ça Emma a pu jouer la Belle, rôle que j'affectionne plus que Cendrillon.
Et le même schéma se reproduit cette année : je prie pour que Ryan Gosling n'ait pas le rôle de la Bête, parce que je trouve qu'il est trop vieux et qu'il manque de charme. Et mon vœu est finalement exaucé. Mais OH, NOUVELLE SOURNOISERIE DE SA PART : c'est Dan Stevens, alias celui que j'aime encore moins que Ryan, QUI A LE RÔLE !
Et si vous regardez bien le Ciel, vous pouvez Le voir, de Là-Haut, ricanant encore en me disant : "Tu as juste demandé à ce que Ryan Gosling n'ait pas le rôle."
Oui, je prie pour des choses stupides, et alors ? Dieu est en général trop occupé pour répondre aux prières importantes
En effet, c'est Dan Stevens (Downton Abbey, La nuit au musée 3) qui va jouer la Bête au côté d'Emma Watson. Mon père a donc pu m'entendre crier tôt ce matin : "Oh non, non, non, non, non, non, non, non, NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !"
Bon, peut-être que ce sera comme avec la prière Emma Watson-Cendrillon et que ça aura un résultat agréable et inattendu. Néanmoins, s'il veulent toujours changer...
Luke Evans (Les Trois Mousquetaires, Dracula) sera Gaston. Là, par-contre, j'approuve complètement (je l'aurais d'ailleurs préféré pour la Bête).
Sinon, côté rumeurs :
Emma Thompson (qu'on ne présente plus) pourrait jouer Mme Samovar, Matt Lucas (Alice au Pays des Merveilles) qui a des talents de chanteurs (il a joué sur scène dans Les Misérables) pour Lefou et Timothy Spall (qui était dans mon Dream Cast, je le rappelle, même si c'était dans un rôle différent) pour jouer Maurice, le père de Belle.
Si ça se révélait vrai, on aurait des retrouvailles entre trois acteurs de Harry Potter.
Côté Guerre et Paix (d'Andrew Davies) :
C'est Tuppence Middleton (vue récemment dans Jupiter Ascending) qui sera Hélène Kouraguine. Pas d'avis particulier là-dessus.
Callum Turner (que je connais ni d’Ève ni d'Adam) sera son frère, Anatole. C'est moi ou il manque un peu de charme pour ça (et il est maigrichon) ? Enfin, on verra bien.
Kate Phillips, découverte tout récemment dans Wolf Hall sera Lise, l'épouse au destin tragique d'André, J'ai été agréablement surprise par sa prestation dans Wolf Hall donc ça me va.
ET QUAND EST-CE QU'ILS SE DÉCIDERONT POUR MARIE BOLKONSKI !
Et pour finir, ma dernière vidéo, en hommage au futur rôle d'Emma en tant que Belle !